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- 31 juillet 2010: Peaux noires et métissées : solution cosmétiques naturels anti-brillance !
- 31 juillet 2010: NoireôNaturel : la beauté noire autrement, ô naturel...
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- 20 juillet 2010: Cosmétiques Bio et Glamour = équation impossible ?
- 1 juillet 2010: NoireôNaturel est dans le Shi-Zen n°4 !!!
A voir absolument : NoireôNaturel.com
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Archive de la catégorie Consommons Ôtrement
Rentrée scolaire : préférez la éthique et solidaire !
31 août 2010 par Karambole.

A l’heure de la rentrée scolaire, NoireôNaturel fait également sa rentrée et vous propose cet excellent article pour une rentrée scolaire et éthique !!!
Bonne rentrée à tous, et bon retour sur le blog !!!
“Pas facile dans l’empressement des achats de rentrée scolaire, de parler de développement durable, d’écologie et d’éthique avec ses enfants.
Qui connaît la loi Le Texier ?
Pourtant, c’est aux enfants que nous devons une loi très judicieuse, dite loi “Le Texier” de 1999. La proposition de loi adoptée par le 5ème “Parlement des Enfants” qui se réunit tous les ans au Sénat, avait pour objet d’interdire aux établissements scolaires et les collectivités locales l’achat de fournitures ayant requis l’emploi d’une main-d’?uvre enfantine. Elle a été présentée par Mme Raymonde Le Texier, députée de la circonscription de la classe lauréate, le CM2 de l’école Saint-Exupéry de Sarcelles, dans le Val-d’Oise. Cette proposition a ainsi donné lieu à la loi n° 99-478 du 9 juin 1999, visant à inciter au respect des droits de l’enfant dans le monde, notamment lors de l’achat des fournitures scolaires.
Lors de vos achats
Comment faire pour distinguer une fourniture scolaire éthique ? Depuis la rentrée 2005, l’AFNOR qui certifie la norme NF a lancé un nouveau label : l’écolabel NF Environnement, imprimé sur les produits concernés. Cela certifie plusieurs choses :
- Que la fabrication elle-même du produit est respectueuse de l’environnement, (moins d’énergie, moins d’eau, sans substances chimiques dangereuses dans les encres, par exemple)
- Que le produit est de réelle qualité,
- Que les papiers utilisés sont soient recyclés, soient issus de forêts gérées durablement
Un peu d’écologie familiale
L’écologie commence par les petits gestes de la maison. A l’occasion de cette rentrée, il peut être intéressant pour tous les membres de la famille d’écrire un projet en famille où l’on retrouvera :
- Les économies d’énergie (éteindre ses lumières, bien refermer le frigo, apprendre à lancer le lave-vaisselle en version éco, choisir plutôt la douche que le bain),
- Le choix de son matériel scolaire : un peu plus de papier recyclé, préférer les stylos rechargeables aux stylo-billes “jetables”, opter pour des règles en bois, récupérer les feuilles de cahiers non achevés pour faire du brouillon, recharger ses cartouches d’imprimante,
- Le réflexe recyclage : même cassée une monture de lunette peut être récupérée chez le pharmacien pour des envois dans les pays en développement. Idem pour les médicaments dont on ne se sert plus. Les boutiques de téléphonie récupèrent, elles, les téléphones et batteries usagés,
- Eteindre plutôt que de mettre en veille les appareils électriques,
- Pour les plus motivés : baisser le chauffage d’un degré et… Mettre un pull !
- Plus dur encore : choisir des biscuits, gâteaux… ne contenant pas d’huile de palme, dont la production cause la déforestation de l’Indonésie et la disparition accélérée de tous les grands primates de ces régions.
A la rentrée 2006, le ministère de l’Education nationale décrète que les questions de développement durable font désormais partie intégrante de la formation des élèves. L’éducation à l’environnement pour un développement durable (EEDD) est généralisée dans le 1er et le 2nd degré. Renseignez-vous auprès de l’établissement scolaire de votre enfant.
Srce : Money Mag
Les produits-partage Clairefontaine-Unicef : faites le choix de la solidarité !
Un produit Clairefontaine acheté = un soutien pour l’Unicef
Préférer la qualité des produits-partage Clairefontaine-Unicef, c’est aussi faire le choix de fournitures solidaires pour une rentrée engagée et porteuse de sens.
Depuis 2004, pour tout produit-partage acheté, Clairefontaine reverse jusqu’à 0,30 € à l’Unicef. Les fonds ainsi collectés permettent de réhabiliter des écoles, de former des enseignants et d’acheter du matériel scolaire pour les enfants défavorisés et dans le monde.

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Maxi Packcopies doubles A4 |
Giant Packfeuilles simples A4 |
Lots Maxicahiers A4 ou 24 x 32 cm 3 + 1 gratuit |

Les papiers écologiques de Clairefontaine
Parce que l’industrie papetière est une grande consommatrice d’eau et de fibres de bois, Clairefontaine intègre l’écologie dans sa stratégie d’entreprise. Toutes les pâtes à papier proviennent de forê ts certifiées pour leur gestion environnementale. Elles sont fabriquées à partir de coupes de bois d’éclaircies, de chutes de scieries, ou de forêts cultivées.
Clairefontaine participe d’ailleurs activement au développement de la forêt française, en entretenant plusieurs centaines d’hectares de sapins et d’épicéas dans les Vosges. Autonome en électricité à plus de 80%, le site de production des Vosges possède sa propre station biologique de traitement des eaux, qui lui a valu de recevoir l’un des premiers “Trophée de l’eau” décerné par l’Etat. Naturellement, les cahiers Clairefontaine sont totalement recyclables.

Chaque étape du cycle de vie du produit est prise en compte, depuis la sélection du bois, la fabrication, jusqu’au traitement du produit fini.
Nos papiers sont contrôlés sur la base de ces principaux critères écologiques :
-
Réduction de la consommation d’énergie et des émissions dans l’air et dans l’eau lors de la fabrication du papier
-
Limitation de composés organiques volatils (COV) et de substances dangereuses dans les encres, les colles et les autres solutions utilisées pour l’impression.
-
Traitement systématique de tous les déchets issus de la fabrication par la collecte sélective et la valorisation des déchets.
-
Recyclabilité du produit fini par l’utilisation de matériaux renouvelables.
The Global Compact (le Pacte mondial) garantit le respect de critères non seulement écologiques, tels le maintien de la biodiversité, mais aussi éthiques et sociaux, par exemple : le respect des Droits de l’homme, du droit du travail et le non-travail des enfants.
Srce : Clairefontaine
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Cosmétiques bio versus cosmétiques conventionnels !
18 juin 2010 par Karambole.

A vous de juger…
“La fabrication d’un produit cosmétique est relativement complexe : de nombreux ingrédients sont subtilement dosés pour obtenir un mélange efficace et harmonieux de type émulsion, suspension, mousses, gels… Un produit cosmétique classique contient 4 types de composants :
- Un excipient : celui-ci a un rôle de support du ou des principe(s) actif(s). Par sa composition, il va moduler la pénétration de l’actif dans l’épiderme.
- Des principes actifs : ceux-ci apportent au produit cosmétique toute son efficacité
- Des adjuvants : souvent indispensables, les adjuvants sont les conservateurs (antiseptiques, antioxydants), les stabilisants (gélifiants et épaississants), les humectants qui empêchent la préparation de se dessécher.
- Les additifs : ils sont tantôt facultatifs, tantôt indispensables, et sont essentiellement représentés par des parfums et des colorants.
- Autres ingrédients indispensables à la formulation : émulsionnants, tensio-actifs
| Type de composant | Cosmétique classique | Cosmétique Bio |
| Excipients | Huiles et graisses minérales, sous-produits pétroliers (paraffine, vaseline) et de synthèse (silicone) et/ ou des graisses végétales, matières premières d’origine animale | Huiles et graisses végétales (d’olive, d’argan, d’abricot…) |
| Principes actifs | Molécules isolées par extraction ou synthèse | Actifs naturels : extraits huileux, hydroalcooliques, plantes, hydrolats, huiles essentielles… |
| Emulsionnants tensio-actifs | Dérivés pétroliers, synthèses chimiques | Dérivés de sucre, de matières premières végétales, transformés au moyen de réactions chimiques douces, avec une partie naturelle très importante. |
| Adjuvants | - Conservateurs de synthèse - Stabilisants (polymères synthétiques) - Humectants |
- Conservateurs naturels ou « identiques naturels » (acide citrique, acide benzoïque) - Stabilisants naturels (dérivés de sucre et de céréales) - Humectants naturels |
| Additifs | - Parfums : synthétiques - Colorants synthétiques |
- Parfums : huiles essentielles biologiques (citron, rose, géranium…) - Colorants naturels |
Chacun de ces composants contient plusieurs ingrédients qui sont soit d’origine synthétique soit d’origine naturelle, mais très souvent, les proportions du synthétique par rapport au naturel ne sont pas mises en évidence sur les emballages.
Une certitude en revanche : les produits cosmétiques Bio et plus particulièrement les produits répondant à la charte Cosmébio contiennent au minimum 95% d’ingrédients naturels ou d’origine naturelle. Cosmébio joue un rôle moteur dans cette recherche en incitant les industriels et fabricants d’ingrédients à innover continuellement de manière à rendre disponibles des matières premières naturelles et certifiables.”
Srce : Cosmébio.org
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Les shampoings bio se font mousser… Explications !
4 juin 2010 par Karambole.
Pourquoi mon shampoing bio ne mousse-t-il pas ou peu ? En est-il moins efficace ? Qu’est-ce qui fait que mon shampoing conventionnel mousse plus ? Comment bien choisir mon shampoing ? Il y a-t-il des shampoings naturels adaptés au cheveux crépus ou métissés ?
Autant de question auquel nous allons tenté de répondre : tout d’abord un extrait très bien écrit sur les tensio-actifs par Centifolia, et ensuite notre sélection cosméto !
“Qu’est-ce qu’un tensioactif ?
C’est un nom barbare pour la majorité d’entre nous, inexistant sur la plupart des dictionnaires ou quand on le trouve, sa définition reste souvent bien trop technique pour nous : tensioactif (n.m) (chimie) Agent ou produit qui modifie la tension superficielle d’un solvant en solution.
En effet, les tensioactifs sont principalement utilisés dans les gels douche et les shampoings, ce sont des substances lavantes capables de diluer les corps gras dans l’eau de rinçage. C’est aussi grâce à eux qu’un shampoing ou un gel douche produit de la mousse.
C’est cet effet moussant qui permet une dilution plus rapide de la saleté et des graisses accumulées sur le cheveu et donc une meilleure détergence.
« Mais attention, ces substances sont particulièrement agressives pour le cheveu et le cuir chevelu et peuvent entraîner de multiples réactions allergiques. Elles s’attaquent au sébum avec pour conséquence soit la dévitalisation du cheveu, soit un excès de séborrhée : « Le cheveu devient alors terne et cassant », met en garde Gisèle Ollivier, du laboratoire Cosmébio.
Comment est produite la mousse abondante des gels douche et shampoings conventionnels ?
Un soin qui mousse beaucoup est souvent synonyme de tensioactifs décapants et bon marché issus en majorité de la pétrochimie. Aussi, il est devenu urgent de reprogrammer notre cerveau et d’arrêter de croire que c’est la mousse qui lave, non … Elle n’est que le résultat d’interactions purement chimiques.
Dans un shampoing bio, les tensioactifs agressifs sont la plupart du temps mais pas toujours, remplacés par des tensioactifs doux, non ioniques, obtenus à partir de matières premières renouvelables comme le saccharose, le glucose et l’amidon.
Car ce que l’on attend des tensioactifs autorisés en cosmétique bio, c’est de nettoyer en douceur pour éviter tous risques d’irritations et de surcroît d’être biodégradables par respect pour l’environnement.
Mais attention, ce n’est pas si simple car tous les tensioactifs acceptés pour le moment ( cela va évoluer avec la mise en place prochainement du nouveau référenciel COSMOS) en cosmétique BIO ne se valent pas, certains sont plus ou moins irritants pour le corps et les cheveux, aussi à vos loupes pour décrypter le bon du moins bon sur les étiquettes ….
Pour celles et ceux qui veulent approfondir le sujet, j’ai extrait ce paragraphe « Les tensioactifs » tiré du livre « La vérité sur les cosmétiques naturels » de Rita STIENS, à lire de toute urgence :
(…) Les tensioactifs sont généralement classés, selon leur « dureté » et le potentiel allergène correspondant :
. Les tensioactifs cationiques, employés dans les shampoings pour cheveux secs (afin d’éviter le chargement électrostatique) et pour leurs propriétés antibactériennes, se révèlent très irritants.
- Les tensioactifs anioniques s’avèrent plus doux que les précédents (Sodium Laureth Sulfosuccinate, par exemple).
- Les tensioactifs amphotères (comme le Cocamidopropyl Betaïne) sont encore un peu plus doux.
- Les tensioactifs non ioniques, obtenus à partir de matières premières renouvelables (les cocoglucosides, par exemple), paraissent particulièrement doux pour la peau. Comparés au Sodium Lauryl Sulfate, lui aussi non ionique, les alkylpolyglycoside (APG ou tensioactifs de sucre) sont nettement moins allergènes. Ils sont élaborés à partir de saccharose, de glucose et d’amidon.
- Les acylglutamates, encore plus doux pour la peau, se font encore rares dans les produits de soins pour le corps en raison de leur prix élevé.
(…) Extrait tiré de l’ouvrage « La vérité sur les cosmétiques naturels » de Rita STIENS.
Ce sont ces tensioactifs – les acylglutamates- qui sont utilisés dans les nouvelles gammes CENTIFOLIA, ses gels douche baptisés les « ondées végétales », son gel moussant neutre ainsi que ses 4 shampoings aux actifs issus du biotope français.
Selon les dires de Rita STIENS, (…)
REGLE N°5 POUR LES COSMETIQUES NATURELS:
UNIQUEMENT DES TENSIOACTIFS D’ORIGINE VEGETALE, MÊME S’ILS NE SE VALENT PAS TOUS
Dans les produits cosmétiques naturels, il est d’usage d’employer des tensioactifs doux, d’origine végétale, mais selon les fabricants, ils ne sont pas tous de même qualité. Les plus doux parmi les doux sont les acylglutamates, des tensioactifs coûteux que l’on trouve beaucoup plus rarement que leurs concurrents bon marché. Les produits dans lesquels les tensioactifs se taillent la part du lion (shampoings, gels douche) méritent qu’on prennent le temps de comparer les mélanges de tensioactifs très divers que les fabricants de cosmétiques naturels utilisent.
Lauryl sulfate de sodium et lauryl sulfate d’ammonium : comment se fait-il qu’ils soient autorisés dans des produits certifiés ?
Les produits contenant des tensioactifs ( les shampoings tout particulièrement) placent les fabricants de cosmétiques naturels devant un réel problème de conscience : en effet, le consommateur attend d’un shampoing qu’il produise une belle mousse (même si la qualité du lavage n’est pas en rapport avec son importance). Et comme les tensioactifs durs moussent mieux que les doux… et que l’incidence sur le prix n’est pas non plus négligeable… (…) … Cela ne signifie pas pour autant qu’ils soient tous bons ou produisent le même effet sur la peau.
Comment reconnaître des tensio-actifs vraiment doux ?
Les tensioactifs dérivés du sucre font partie des plus doux. Ils sont aussi appelés alkylpolyglucosides (APG). On les reconnaît au mot « Glucoside » :
- Coco glucoside
- Decyl glucoside
- Lauryl glucoside
Les acylglutamates sont particulièrement doux. A base d’acides aminés, on les reconnaît au mot « Glutamate » :
- Sodium cocoyl glutamate
- Disodium cocoyl glutamate
- Sodium lauroyl glutamate
Articles extraits du livre « La vérité sur les cosmétiques naturels » Rita STIENS:
Conseil d’achat : En résumé, le consommateur qui veut être sûr d’acheter un shampoing ou gel douche doux pour sa peau et sécurisant pour sa santé doit apprendre à lire l’INCI des versos d’étiquettes… A vos loupes, car la plupart des fabricants mettent en avant leur argumentaire « marketing » et le plus souvent, l’INCI en tous petits caractères, car au fond ils n’en sont pas très fiers !!!
Conseils importants :
Un gel douche de la nouvelle gamme CENTIFOLIA produit moins de mousse qu’un gel douche ou un shampoing conventionnel mais ce n’est pas pour autant qu’il ne lavera pas aussi bien. Conservez vos habitudes, inutile d’en utiliser davantage, la mousse sera plus abondante si vous procédez à une deuxième application.
Le rinçage sera facilité et exigera beaucoup moins d’eau pour éliminer la mousse totalement biodégradable, deux réels atouts écologiques.
Jugez par vous-même sur plusieurs applications, votre cuir chevelu est respecté et retrouve son équilibre, vos cheveux sont parfaitement propres, ils deviennent plus doux, plus vivants et ceci en toute sécurité pour votre santé et pour l’environnement….
Evidemment, nos produits d’hygiène sont recommandés pour les femmes enceintes et allaitantes, pour les enfants et pour tous ceux qui connaissent des problèmes de peaux sensibles et allergisantes”.
Conclusion : pour être un bon shampoing, il ne suffit pas de mousser, encore faut-il nettoyer sans agresser, voire sublimer !
NoireôNaturel vous recommande :
- le shampoing cheveux secs de Centifolia au karité et au jojoba, 200 ml, prix moyen observé 7,15€
- la fleur de shampoing (shampoing solide ou savon à cheveux) de Douce Nature à 6,15€.
Pas d’emballage, c’est encore mieux !
N’oubliez pas de voter pour Droit des Filles ! Merci pour elles !
M’élire, c’est choisir leurs causes !
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Cosmétiques “naturels” : lisez les étiquettes !
5 mars 2010 par Karambole.
copyright l’observatoire des cosmétiques
Je m’interroge : lorsque je vois l’essor de certaines marques de cosmétiques dites “biologiques” alors même qu’elles ne sont pas labellisées, arborer la mention “bio” et avoir une liste d’ingrédients toute aussi longue que celles des cosmétiques conventionnels alors que l’on sait que les produits de soins naturels contiennent généralement des principes actifs en nombre restreints mais hautement qualitatifs !
Et que dire lorsque l’on peut lire comme premier ingrédient mentionné : water. Or je vous rappelle que les ingrédients listés le sont par odre décroissant, le premier actif cité est donc l’actif principal de la composition, et ainsi de suite.
Ôtrement dit, vous venez de débourser une certaine somme pour ne pas dire une somme certaine, pour un produit dont le principal actif est donc l’EAU !!!
Ce qui en soit peut être embêtant pour des cosmétiques biologiques, on est alors en droit de se demander quelle serait la proportion des ingrédients biologiques surtout si l’eau représente 95% de la dite-composition. Seules les eaux florales peuvent être réellement bio (et labellisée) et avoir une incidence sur la santé et la beauté de notre peau ou de notre cheveu !Alors, mesdames, mesdemoiselles, que dire si ce n’est : lisez vos étiquettes, ne vous laissez pas duper et restez vigilantes.
Agissez en consom’actrices ! A bonne entendeur…
“ Étudier la composition d’un produit est la seule façon d’apprécier réellement un cosmétique (bien plus exact et précis que la lecture d’un argumentaire ou d’un message publicitaire !). Mais la tâche n’est pas toujours si facile : il faut d’abord bien souvent se munir d’une bonne loupe, il faut surtout ensuite savoir décoder son langage. Quelques clés pour mieux comprendre la liste des ingrédients… ”
“Flous et pièges naturels
Les mentions “naturel” et “d’origine naturelle” sont déjà à décoder correctement pour être bien comprises. Elles sont de plus “polluées” par une série d’amalgames et d’idées reçues qui perturbent souvent leur bonne appréciation. Quelques exemples :
C’est naturel, donc c’est bon
La mention “naturel” s’inscrit dans une mouvance actuellement très porteuse sur le marché des cosmétiques (le naturel et le biologique) et sous-entend une composition végétale, par opposition aux ingrédients d’origine synthétique souvent décriés pour leur potentiel polluant et leur risque de toxicité. C’est en tout cas souvent ainsi qu’elle est comprise, implicitement, par le consommateur… Et le fabricant qui appose le mot “naturel” sur l’étiquette de son produit nous envoie ainsi un message : “voici un cosmétique sans danger pour l’environnement et pour votre santé”.
Ce n’est pas toujours vrai, évidemment. Une amanite phalloïde est tout ce qu’il y a de plus naturel, mais la consommation de ce champignon vénéneux, cause d’empoisonnements mortels, n’est est pas moins unanimement déconseillée. Toutes proportions gardées, il en est de même en cosmétique : certains actifs naturels peuvent être déconseillés dans certains cas, ou se révéler allergisants…
De même, on l’a vu, une “origine naturelle”, si elle est un peu lointaine, n’est pas toujours à même de garantir le respect de critères écologiques.
C’est naturel, donc c’est bio
Ce n’est pas forcément vrai non plus. Si les labels bio garantissent des “origines naturelles” plus importantes que les cosmétiques classiques, les ingrédients végétaux des cosmétiques dits “naturels” ne sont pas forcément issus de l’agriculture biologique. Une huile de jojoba sera toujours d’origine naturelle, qu’elle soit bio ou non.
C’est “naturel-identique”, donc c’est naturel
Attention, le “naturel-identique” n’est autre que du… réel-synthétique. Il faut aussi parfois appeler un chat un chat et la copie d’une molécule naturelle, recréée en laboratoire… un ingrédient de synthèse. Ça ressemble au naturel, peut-être, mais ça n’en est pas. Même si cela permet à certains de se revendiquer 100 % naturels, en jouant sur l’ambiguïté du concept…
C’est « à l’huile d’argan », donc c’est naturel
Un ingrédient naturel ne garantit pas une formule globale naturelle. Une fragrance peut être naturelle (comprenez composée principalement d’huiles essentielles) et parfumer une crème très synthétique. Une huile d’amande douce d’origine naturelle peut être revendiquée dans un gel douche dont les tensioactifs sont issus de la pure pétrochimie. Des actifs 100 % naturels peuvent agir dans une base qui ne l’est plus qu’à 2 % au total. On gagne toujours à considérer ce qui est réellement naturel (et à quel pourcentage dans la formule) et ce qui ne l’est pas du tout…”
Pour en savoir plus, lire également “Apprendre à lire les étiquettes”
Srce : l’observatoire des cosmétiques
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Des roses, mais à quel prix ?
12 février 2010 par Karambole.
rosen © Michael Homann
Lorsque vous achetez des fleurs coupées en provenance d’Afrique du Sud en ayant parcouru la moitié de l’hémisphère.
“On estime que 85% des fleurs importées arrivent en avion, les autres en camion. C’est plutôt préoccupant quand on sait que quelque 10 % des changements climatiques seraient attribuables aux transports en avion”.
ZOOM
“Culture toxique… et non éthique
Lors de la culture des fleurs, l’environnement est pollué par les engrais synthétiques et surtout les pesticides utilisés qui, en plus, nuisent gravement à la santé des travailleurs. Pour plusieurs raisons, la situation dans les pays du Sud est dramatique :
- Les pesticides qui y sont utilisés sont bien souvent plus puissants et plus toxiques que ceux utilisés chez nous. Beaucoup d’entre eux sont des substances cancérigènes ou mutagènes avérées. Plusieurs pesticides interdits ici (par exemple le Parathion, le bromure de méthyle…) y sont couramment utilisés. A cela s’ajoute l’utilisation illégale de certains pesticides interdits dans les pays en question.
- La culture à ciel ouvert (plutôt qu’en serre non chauffée) favorise la propagation des maladies (ce qui incite à traiter plus) ainsi que la dispersion de la pollution.
- Les travailleurs n’utilisent pas toujours des protections adéquates : ils ne sont pas informés, sont souvent analphabètes, l’entreprise ne prend aucune mesure de sécurité…
Les travailleurs sont contraints d’accepter des conditions de travail déplorables :
- L’exposition aux pesticides : ces produits sont pulvérisés 2 fois par semaine. Une demi-heure après le traitement, tout le monde est prié de reprendre le travail… et il n’y a pas toujours de quoi se protéger. Beaucoup de travailleurs souffrent de façon chronique de maux de tête, problèmes de peau, vision brouillée, pertes d’équilibre, insomnies, nausées, troubles de mémoire, dépression… ou sont confrontés à plus long terme au cancer ou à des maladies respiratoires, cardiovasculaires ou nerveuses.
- Les salaires sont si bas que la plupart des travailleurs vivent dans une pauvreté absolue. Ils n’ont aucune protection sociale, n’ont pas la possibilité de se syndiquer, travaillent de longues journées, sont employés en général sans contrat…
- La plupart des personnes qui travaillent dans ce secteur sont de jeunes femmes. Elles risquent de subir des intimidations sexuelles ou un test de grossesse obligatoire. Chez celles qui attendent un enfant, les fausses couches et malformations congénitales sont fréquentes.”
…”Roses d’Equateur issues ducommerce équitable
Constat
Depuis une quinzaine d’années, les roses d’Afrique et d’Amérique du sud prennent une part de plus en plus importante sur les étals des fleuristes.
L’hiver en Europe, les productions locales de fleurs sont loin d’être suffisantes pour couvrir les besoins du marché. De grosses exploitations floricoles des pays du Sud produisent une bonne part des roses vendues en Europe occidentale, en Russie et en Amérique du Nord.
Si dans ces “fermes”, les conditions de production sont idéales pour les fleurs, elles sont loin de l’être pour les travailleurs et pour l’environnement.
Comme c’est trop souvent le cas dans ces pays, ces travailleurs, hommes, femmes et… enfants connaissent des conditions de travail très mauvaises, voire franchement dangereuses pour leur santé.
La production de fleurs provoque également des dommages importants pour l’environnement : mauvaise gestion de l’eau, utilisation de produits hautement nocifs rejetés dans les lacs ou les rivières proches des exploitations.
Outre les conséquences écologiquement néfastes de telles pratiques, elles dégradent encore plus les conditions de vie des employés vivant à proximité.
Le cas des roses équitables
Contrairement à d’autres produits comme le cacao ou encore le café, qui sont cultivés par des petits producteurs, les roses sont produites dans de grandes exploitations.
Car pour obtenir une rose de qualité, de grosses infrastructures (serres, moyens d’irrigation…) impliquant de lourds investissements sont nécessaires.
Dans ce cas, le commerce équitable ne s’intéresse pas aux propriétaires des fermes floricoles mais au sort de leurs employés. Il s’assure du respect des droits fondamentaux des travailleurs en garantissant des conditions de travail et une rémunération décente.
Les fermes certifiées
Les fermes certifiées Max Havelaar acceptent d’adopter des standards comportant des aspects sociaux, économiques et environnementaux.
Il est à noter que les fermes certifiées possèdent la plupart du temps plusieurs labels sociaux ou environnementaux allemands comme FLP ou canadiens comme Sierra Eco par exemple.
Cela implique que ces fermes sont d’autant plus souvent et strictement contrôlées, car chaque label possède sont propre système de contrôle.
Cela montre aussi et surtout la bonne volonté des dirigeants de ces fermes et leur réel désir d’améliorer les conditions de travail de leurs employés et de respecter leur environnement”….
Alors des roses oui mais pas à n’importe quel prix, et si votre homme n’est pas inspiré par les fleurs de Max Havelaar, il lui reste toujours la possibilité de vous concocter un fondant au chocolat bio et équitable, bien sûr !!!
Bonne Saint Valentin à toutes et tous !
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