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Archive de la catégorie A voir - entendre- ou lire

Musiques Métisses : le Festival d’Angoulême

copyright musique métisse

 

“Si Youssou N’Dour est le héros masculin de la musique africaine, Angélique Kidjo est son pendant féminin. La belle Béninoise d’une cinquantaine d’années vit depuis des années à New York. Véritable tornade, la chanteuse est connue pour son tempérament explosif, pour ses prises de position fermes. De ses débuts au Bénin, à ses études de jazz en France, au Grammy Award qu’elle reçut en 2007, elle s’impose aujourd’hui comme une porte-parole de l’Afrique et comme LA porte-parole de la femme africaine. Après avoir repris a cappella le boléro de Ravel sur son avant-dernier opus, elle s’offre sur «Oyo» des duos avec John Legend et Dianne Reeves. Dans ce disque qui renoue avec ses premières amours jazz, elle se lance également dans une somptueuse reprise d’un classique d’Aretha Franklin. Histoire de montrer, une fois encore, que rien ne lui fait peur.”

Retrouvez le programme et la suite des festivités du Festival Musiques Métisses d’Angoulême qui aura lieu du 21 au 23 mai 2010.

Srce : Musique Metisse

Commémoration de l’abolition de l’esclavage

 

arton5643.jpg Nous souhaitions soutenir l’initative de la mairie d’Aubervilliers, en ce jour spécial….

Commémoration de l’abolition de l’esclavage : soirée et voyage

A l’occasion de la commémoration de l’abolition de la Traite Négrière, la Ville d’Aubervilliers organise et soutient deux initiatives : une soirée spéciale en mairie, le 10 mai, et un voyage mémoriel à Bordeaux, du 13 au 15 mai.

Abolition de l’esclavage : une soirée spéciale et le 4e périple de la mémoire

Le lundi 10 mai, journée nationale de commémoration de l’abolition de l’esclavage, une soirée spéciale sera organisée en mairie à l’initiative de la municipalité et de l’association La médiation Actes de parole. Le programme débutera à 18 h 30, salle des mariages, par des extraits du spectacle-lecture Causerie Imaginée interprétés par la comédienne Nathaly Coualy. Un hommage, par les textes, à Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor et Léon Gontran Damas. Suivra la remise de prix à des jeunes martiniquais auteurs des poèmes sur l’esclavage. A partir de 20 h, l’association Actes de parole animera un débat intitulé Du Code noir à la réconciliation. Avec, à la tribune, le philosophe Louis Sala-Molins, le psychanalyste Hugues Liborel-Pochot, l’historien Jean-François Zorn, l’anthropologue du droit Etienne Leroy et la sociologue Jacqueline Leroy. Partant du Code noir, cet ensemble de textes officiels qui réglait la vie des esclaves dans les îles françaises jusqu’au XIXe siècle, jusqu’à la période contemporaine et les questions qui s’y posent sur la mémoire et l’héritage en partage de cette histoire.

En raison d’un nombre de places limité, les personnes qui souhaitent assister à cette soirée doivent impérativement réserver au 01.48.39.52.21 (service municipal des Relations publiques).

Toujours dans le cadre de cette commémoration, le journal Repères + et un collectif d’associations albertivillariennes, organisent en partenariat avec la municipalité, un « Périple de la Mémoire » du 13 au 15 mai.
- Avec, au programme, la visite des sites historiques de la Traite négrière à Bordeaux.

Départ de la mairie d’Aubervilliers le jeudi 13 mai 2010 à 8 h :
- Rencontres et échanges avec les militants associatifs
- Visite de la ville : Port, Musée de l’Esclavage
- Rencontre avec le Maire de Bordeaux
- Conférence-débat
- Retour à Aubervilliers le samedi 15 mai 2010 à 20heures

Tarif :
60 euros (pour les habitants d’Aubervilliers)

Contacts et Inscriptions :
Annie : 06 65 12 07 58
Elodie : 06 63 53 35 02
Clémentine : 06 50 56 56 40
Commémoration de l’abolition de l’esclavage : soirée et voyage

A l’occasion de la commémoration de l’abolition de la Traite Négrière, la Ville d’Aubervilliers organise et soutient deux initiatives : une soirée spéciale en mairie, le 10 mai, et un voyage mémoriel à Bordeaux, du 13 au 15 mai.

Abolition de l’esclavage : une soirée spéciale et le 4e périple de la mémoire

Le lundi 10 mai, journée nationale de commémoration de l’abolition de l’esclavage, une soirée spéciale sera organisée en mairie à l’initiative de la municipalité et de l’association La médiation Actes de parole. Le programme débutera à 18 h 30, salle des mariages, par des extraits du spectacle-lecture Causerie Imaginée interprétés par la comédienne Nathaly Coualy. Un hommage, par les textes, à Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor et Léon Gontran Damas. Suivra la remise de prix à des jeunes martiniquais auteurs des poèmes sur l’esclavage. A partir de 20 h, l’association Actes de parole animera un débat intitulé Du Code noir à la réconciliation. Avec, à la tribune, le philosophe Louis Sala-Molins, le psychanalyste Hugues Liborel-Pochot, l’historien Jean-François Zorn, l’anthropologue du droit Etienne Leroy et la sociologue Jacqueline Leroy. Partant du Code noir, cet ensemble de textes officiels qui réglait la vie des esclaves dans les îles françaises jusqu’au XIXe siècle, jusqu’à la période contemporaine et les questions qui s’y posent sur la mémoire et l’héritage en partage de cette histoire.

En raison d’un nombre de places limité, les personnes qui souhaitent assister à cette soirée doivent impérativement réserver au 01.48.39.52.21 (service municipal des Relations publiques).

Toujours dans le cadre de cette commémoration, le journal Repères + et un collectif d’associations albertivillariennes, organisent en partenariat avec la municipalité, un « Périple de la Mémoire » du 13 au 15 mai.
- Avec, au programme, la visite des sites historiques de la Traite négrière à Bordeaux.

Départ de la mairie d’Aubervilliers le jeudi 13 mai 2010 à 8 h :
- Rencontres et échanges avec les militants associatifs
- Visite de la ville : Port, Musée de l’Esclavage
- Rencontre avec le Maire de Bordeaux
- Conférence-débat
- Retour à Aubervilliers le samedi 15 mai 2010 à 20heures

Tarif :
60 euros (pour les habitants d’Aubervilliers)

Contacts et Inscriptions :
Annie : 06 65 12 07 58
Elodie : 06 63 53 35 02
Clémentine : 06 50 56 56 40″

Foire de Paris : l’Espace Tropiques à l’honneur

 10 ans : Cela méritebien une fête !
 

fdp10_visuel_def_bd.jpg ”Il y a dix ans naissait le Salon Terres des Tropiques, événement vitrine des savoir-faire de l’outremer et des îles tropicales. En créant cet espace, la Foire de Paris entendait mettre l’accent sur la richesse de ces destinations de rêve. Un an plus tard, elle décide de créer un Festival dédié, permettant à la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, la Réunion, la Polynésie et autres îles de la Caraïbe, du Pacifique et de l’Océan Indien, de faire valoir leur culture et de présenter leur folklore mais aussi leurs talents quel qu’en soit l’univers musical : variété, dance-hall, reggae, zouk, salsa, jazz… Tropiques en fête voit donc le jour un beau matin du printemps 2001.
En une décennie, ce festival atypique a accueilli les plus grands, de tous horizons, toutes générations confondues : Philippe Laville, Jacob Desvarieux, Lola Martin, Tanya St Val, Joby Valente, Dédé St Prix, Ralph Thamar, Marijosé Alie, Thierry Cham, Gérald Toto, David Walters, Valérie Louri, Lynnsha, Beethova Obas, Aventura, La Banda de Santiago de Cuba, Sylviane Cédia, Leila Neigrau, Nawal, Adjabel, Mariana Ramos… hier, comme aujourd’hui, ils sont les vedettes des spectacles “live” proposés gratuitement* au public durant une dizaine de jours.En 2010, dans le cadre de l’édition spéciale « tropiques » de la Foire de Paris, la manifestation rend un hommage particulièrement fort aux cultures ultramarines en mettant la scène du festival au coeur du parc des expositions et en accueillant outre des spectacles (ballets, concerts), d’autres parenthèses festives dans sa programmation : Des parades de carnaval aux défilés de star, en passant par une compétition entre les meilleurs DJ, l’élection de la Reine du carnaval tropical de Paris….
Temps fort du Festival : sa nocturne et son concert inédit devenu le rendez-vous festif incontournable de la communauté comme des amoureux des îles.

En 2010, le 7 mai de 20h30 à 23h30, une fois de plus et plus jamais, elle accueille des ambassadeurs culturels de renommée, pour porter haut les couleurs de leurs territoires (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Ile de la Réunion, Haiti), en musique avec notamment Zouk Machine, Carimi, Perle Lama, Fanny J, Medhy Custos, Erik, Sael, Victor O, Benjam, Célia avec humour (Souria, Adèle, Pat’ et Johny Guichard) et avec la participation de nombreuses personnalités ultramarines invitées.
Pour ceux qui préfèrent le jour à la nuit, le festival leur propose tous les jours du 29 avril au matin jusqu’au 9 mai 19h30, 55 spectacles live pour vibre et danser au rythme de la biguine, du merengue, de la bachata, des musiques du fleuve Amazonie, du konpa, du gwo ka, du zouk, du maloya, du tamuré, du haka… mais aussi

du jazz ou de la variété métisses. Parmi les artistes du cru 2010 : Marion Canonge, Tony Chasseur, Danielle René Corail, Mario Masse, Tricia Evy Trio, Meddy Gerville, Davy Sicard, Olivier Ker Ourio, La Contrabanda, Original H, Aloha Tahiti Show…”

Marie-José POST
Directeur de la Foire de Paris



C’est la semaine du développement durable

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Le développement durable, on l’entend et on utilise ce mot à tout va, mais qu’est ce que le développement durable ? Et bien le développement durable, c’est pensez, agir, et consommer de façon “durable”, à savoir d’une manière pérenne pour notre environnement, notre santé, et pour l’avenir de nos enfants. Agir de façon éco-responsable, en étant conscient que nos actes ont un effet sur notre environnement, en réduisant notre production de déchets, et en consommant de façon responsable soit en consommant mieux et moins…

Nous pourrions en rajouter, mais voilà en quelques mots notre définition du développement durable.

La Semaine du développement durable est un rendez-vous incontournable et très attendu. Chaque année, le ministère du Développement durable invite les entreprises, les associations, les services publics, les collectivités et les établissements scolaires à promouvoir, du 1er au 7 avril, les principes du développement durable.

 Et la semaine du développement durable, alors ?

“L’objectif : sensibiliser les Français aux enjeux du développement durable et inciter chacun à adopter des comportements plus responsables.

En 2009, plus de 4 300 participants _ 60 % de plus qu’en 2008_ ont répondu à l’appel à projets. Cette mobilisation reflète un intérêt général qui va au-delà de la simple prise de conscience et montre une volonté réelle d’agir.

Alors, en 2010, un seul mot d’ordre : « Passez au durable, ça marche » … et c’est facile ! Les changements de comportements déjà observés seront particulièrement mis à l’honneur, dans le but :
- d’inciter chacun à penser le développement durable dans toutes les situations de sa vie quotidienne
- d’engager chacun à modifier ses comportements de façon pérenne et plus approfondie.”

Source : semaine du développement durable

“Fleurs du désert” le film contre l’excision !

copyright galaUn film pour dénoncer l’excision, en salles depuis mercredi 10 mars 2010.

Waris Dirie, Somalienne excisée à l’âge de 3 ans, a connu la vie d’éleveuse de chèvres dans le désert, et celle de top model à Londres. Son livre Fleur Du Désert s’est vendu à plus de 11 millions d’exemplaires depuis sa sortie il y a 11 ans et a été adapté au cinéma. A découvrir dès mercredi.

Sourire généreux et corps de rêve. Waris Dirie est l’une des premières «beautés noires» stars des podiums dans les années 80. Remarquée par Terence Donovan, photographe britannique qui lui fait connaître le succès. Elle posera même pour le calendrier Pirelli en 1987.

Vingt ans plus tôt, le destin de Waris Dirie s’annonçait tout autre. Excisée à l’âge de 3 ans, elle élevait des chèvres dans le désert jusqu’à s’enfuir du camp de nomades où vivait sa famille, à l’âge de 13 ans. Elle voulait échapper à un mariage forcé. De Mogadiscio, où s’est réfugiée, elle est envoyée par sa grand-mère à Londres pour travailler chez des diplomates. Lorsque la guerre civile éclate en Somalie, l’ambassade londonienne ferme elle se retrouve seule, à errer dans la capitale britannique. Elle décroche un petit job dans un fast-food avant d’être propulsée au plus haut dans le milieu de la mode.

Mais ce n’est pas ce parcours de rêve, du désert au podium que raconte Waris Dirie dans Fleur Du Désert, son livre paru il y a onze ans. Elle veut surtout alarmer sur la souffrance de plus de 100 millions de femmes dans le monde, mutilées, excisées du clitoris, des grandes lèvres et des petites lèvres, qui meurent en couche ou d’infections…

Aujourd’hui encore, Waris Dirie se bat pour que la cause des femmes avance. Elle vient de mener une campagne en Allemagne: «Stop FGM (Female Genital Mutilation) now!». Elle avoue qu’elle n’arrêtera jamais de se battre : «c’est plus fort que moi, je dois en parler”.

Suite à la sortie de ce livre, Waris Dirie a été nommée ambassadrice de l’ONU, chargée de ces questions de mutilations. Le film adapté de son livre sort mercredi, avec Liya Kebede (Lord Of War, Raison D’Etat) dans le rôle principal. Liya Kebede est une autre «Africaine de l’extérieur», éthiopienne, également top model et actrice, qui se bat pour celle du continent.

Source Gala.fr