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Bio ou éthique : faut-il choisir ?


Trop de marques surfent aujourd’hui sur le green washing ! Et oui, c’est tendance de surfer sur la vague du naturel et du bio ; aussi, beaucoup de marques se targuent de proposer des gammes naturelles, allant même jusqu’à parler d’ingrédients bio alors même qu’elles n’apportent aucune transparence quant à la provenance de leurs ingrédients, et sans labels extérieurs pouvant rassurer le consommateur.

En effet : n’est pas bio qui veut ! Naturel ne veut pas dire bio ! Je sais de quoi y perdre son latin…

Voici quelques pistes d’éclairage :

Les cosmétiques naturels ne sont pas forcément bio, ils sont composés majoritairement d’ingrédients naturels mais rien ne règlemente le pourcentage naturel par rapport au pourcentage d’ingrédients « non naturels ».

Alors qu’un cosmétique bio contient forcément a minima 98% d’ingrédients naturels, et sur ce minima, au moins 10% de ces ingrédients doivent être bio pour pouvoir être certifié bio par les deux seuls organismes français habilités à vérifier que les marques dites « bio » le sont vraiment !

Alors faire le choix du bio pour une marque est véritablement un engagement de la marque.
En effet, quand une marque française comme NoireôNaturel a fait le choix du naturel et du bio, c’était (et c’est toujours) pour respecter les engagements en faveur du développement durable prôné par NoireôNaturel depuis la naissance du concept : deux ans et demi tout de même ! Nous aurions pu surfer sur  la vague, nous aussi mais nous avons fait le choix de la transparence, nous voulions faire du bio et cela passait forcément par la certification ! Il fallait que nos utilisatrices sachent exactement comment était composé nos produits. Les labels d’ECOCERT et Cosmébio apportent cette fiabilité !
Et pour aller jusqu’au bout de nos engagements nous avons introduit 9 fois plus d’ingrédients bio que nécessaires pour l’obtention de la certification : vous trouverez jusqu’à 97% d’ingrédients bio dans notre gamme ! Je ne vous parle pas des emballages qui respectent l’environnement.

Une piqûre de rappel fait toujours du bien car aujourd’hui : vous pouvez faire le choix de consommer autrement sans céder au lobby du tout vert qui peut entrainer confusion chez vous les consommatrices finales.
Alors, n’oubliez pas de lire les étiquettes, de poser des questions, de prendre connaissances des engagements de la marque qui vous intéresse, d’observer la transparence de la communication de cette marque, et enfin de comparer les quantités et le prix au litres, et non le prix à la bouteille, attention ! Bref d’être de véritables consomm’actrices !

Voilà c’était un petit coup de gueule contre la désinformation !


Cosmétiques Bio : comparez les prix !

Que vous hésitiez ou que vous soyez convaincues des bienfaits des cosmétiques naturels et biologiques, vous qui voulez le meilleur pour soigner vos cheveux qu’ils soient bouclés ou crépus, que vous ayez la peau noire ou métissée, comment vous y retrouver dans la jungle des prix et des étiquettes ?

Comme nous vous l’avions expliquer lors d’un précédent billet, pour savoir ce que contiennent vos cosmétiques, la première des choses à faire est de lire vos étiquettes et ou fiches descriptives de produit.
Vous y retrouverez la liste des ingrédiens, avec le pourcentage d’ingrédients naturels, et le pourcentage d’ingrédients issus de l’agriculture biologique. Les ingrédients sont classés par ordre d’importance. Aussi, si vous voulez comparer deux produits de marque différentes,  regarder s’ils ont le même pourcentage d’ingrédients biologiques, si le produit est certifié ou non, et enfin sa contenance, car nous sommes d’accord si vous payez le shampoing de la marque X 17€ et que le concurrent Y le vende à 19€ mais avec une contenance de 50 ml de moins, ce n’est pas la même chose !

En un mot, restez vigilantes, et agissez en consom’actrice, ne vous laissez pas guider uniquement par le marketing, et ne vous leurez pas, les produits de qualité et à la composition irréprochables sont rarement les moins chers, mais après tout, la qualité à un prix et puis vous le valez bien, alors faites-vous plaisir !

Il vaut mieux avoir « quelques » bons cométiques dans sa salle de bain, sous peine de voir ses étagères envahies de pots et de flacons entammés et qui finiront à la poubelle, certaines se reconnaîtrons !

Rentrée scolaire : préférez la éthique et solidaire !

copyright NoireôNaturel

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A l’heure de la rentrée scolaire, NoireôNaturel fait également sa rentrée et vous propose cet excellent article pour une rentrée scolaire et éthique !!!

Bonne rentrée à tous, et bon retour sur le blog !!!

« Pas facile dans l’empressement des achats de rentrée scolaire, de parler de développement durable, d’écologie et d’éthique avec ses enfants.

Qui connaît la loi Le Texier ?

Pourtant, c’est aux enfants que nous devons une loi très judicieuse, dite loi « Le Texier » de 1999. La proposition de loi adoptée par le 5ème « Parlement des Enfants » qui se réunit tous les ans au Sénat, avait pour objet d’interdire aux établissements scolaires et les collectivités locales l’achat de fournitures ayant requis l’emploi d’une main-d’?uvre enfantine. Elle a été présentée par Mme Raymonde Le Texier, députée de la circonscription de la classe lauréate, le CM2 de l’école Saint-Exupéry de Sarcelles, dans le Val-d’Oise. Cette proposition a ainsi donné lieu à la loi n° 99-478 du 9 juin 1999, visant à inciter au respect des droits de l’enfant dans le monde, notamment lors de l’achat des fournitures scolaires.

Lors de vos achats

Comment faire pour distinguer une fourniture scolaire éthique ? Depuis la rentrée 2005, l’AFNOR qui certifie la norme NF a lancé un nouveau label : l’écolabel NF Environnement, imprimé sur les produits concernés. Cela certifie plusieurs choses :

  • Que la fabrication elle-même du produit est respectueuse de l’environnement, (moins d’énergie, moins d’eau, sans substances chimiques dangereuses dans les encres, par exemple)
  • Que le produit est de réelle qualité,
  • Que les papiers utilisés sont soient recyclés, soient issus de forêts gérées durablement

Un peu d’écologie familiale

L’écologie commence par les petits gestes de la maison. A l’occasion de cette rentrée, il peut être intéressant pour tous les membres de la famille d’écrire un projet en famille où l’on retrouvera :

  • Les économies d’énergie (éteindre ses lumières, bien refermer le frigo, apprendre à lancer le lave-vaisselle en version éco, choisir plutôt la douche que le bain),
  • Le choix de son matériel scolaire : un peu plus de papier recyclé, préférer les stylos rechargeables aux stylo-billes « jetables », opter pour des règles en bois, récupérer les feuilles de cahiers non achevés pour faire du brouillon, recharger ses cartouches d’imprimante,
  • Le réflexe recyclage : même cassée une monture de lunette peut être récupérée chez le pharmacien pour des envois dans les pays en développement. Idem pour les médicaments dont on ne se sert plus. Les boutiques de téléphonie récupèrent, elles, les téléphones et batteries usagés,
  • Eteindre plutôt que de mettre en veille les appareils électriques,
  • Pour les plus motivés : baisser le chauffage d’un degré et… Mettre un pull !
  • Plus dur encore : choisir des biscuits, gâteaux… ne contenant pas d’huile de palme, dont la production cause la déforestation de l’Indonésie et la disparition accélérée de tous les grands primates de ces régions.

A la rentrée 2006, le ministère de l’Education nationale décrète que les questions de développement durable font désormais partie intégrante de la formation des élèves. L’éducation à l’environnement pour un développement durable (EEDD) est généralisée dans le 1er et le 2nd degré. Renseignez-vous auprès de l’établissement scolaire de votre enfant.

Srce : Money Mag

Les produits-partage Clairefontaine-Unicef : faites le choix de la solidarité !


Un produit Clairefontaine acheté = un soutien pour l’Unicef

Préférer la qualité des produits-partage Clairefontaine-Unicef, c’est aussi faire le choix de fournitures solidaires pour une rentrée engagée et porteuse de sens.

Depuis 2004, pour tout produit-partage acheté, Clairefontaine reverse jusqu’à 0,30 € à l’Unicef. Les fonds ainsi collectés permettent de réhabiliter des écoles, de former des enseignants et d’acheter du matériel scolaire pour les enfants défavorisés et dans le monde.

 

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Maxi Packcopies doubles A4
200 + 100 gratuites

Giant Packfeuilles simples A4
300 + 200 gratuites

Lots Maxicahiers A4 ou 24 x 32 cm
3 + 1 gratuit

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Les papiers écologiques de Clairefontaine

Parce que l’industrie papetière est une grande consommatrice d’eau et de fibres de bois, Clairefontaine intègre l’écologie dans sa stratégie d’entreprise. Toutes les pâtes à papier proviennent de forê ts certifiées pour leur gestion environnementale. Elles sont fabriquées à partir de coupes de bois d’éclaircies, de chutes de scieries, ou de forêts cultivées.

Clairefontaine participe d’ailleurs activement au développement de la forêt française, en entretenant plusieurs centaines d’hectares de sapins et d’épicéas dans les Vosges. Autonome en électricité à plus de 80%, le site de production des Vosges possède sa propre station biologique de traitement des eaux, qui lui a valu de recevoir l’un des premiers « Trophée de l’eau » décerné par l’Etat. Naturellement, les cahiers Clairefontaine sont totalement recyclables. 

 

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Chaque étape du cycle de vie du produit est prise en compte, depuis la sélection du bois, la fabrication, jusqu’au traitement du produit fini.

Nos papiers sont contrôlés sur la base de ces principaux critères écologiques :

  • Réduction de la consommation d’énergie et des émissions dans l’air et dans l’eau lors de la fabrication du papier

  • Limitation de composés organiques volatils (COV) et de substances dangereuses dans les encres, les colles et les autres solutions utilisées pour l’impression.

  • Traitement systématique de tous les déchets issus de la fabrication par la collecte sélective et la valorisation des déchets.

  • Recyclabilité du produit fini par l’utilisation de matériaux renouvelables.

The Global Compact (le Pacte mondial) garantit le respect de critères non seulement écologiques, tels le maintien de la biodiversité, mais aussi éthiques et sociaux, par exemple : le respect des Droits de l’homme, du droit du travail et le non-travail des enfants. 

Srce : Clairefontaine